Un mentor ou une carte mentorale ?


Je vous propose de repenser à votre environnement mentoral.

Pourquoi penser qu’un seul mentor peut m’apporter la réussite?

Trop souvent on prend notre mentor pour un gourou.  On pense qu’il détient tous les secrets de notre succès.  On lui remet entre les mains tous nos problèmes, nos questionnements d’ordre professionnel ou personnel.

Les mentors sont là pour nous accompagner à franchir une étape de notre route vers notre but.

Je vous invite cette semaine à penser en terme de CARTE MENTORALE.

cartementorale

Allez, entourez-vous de gens qui vont vous propulser, vous supporter, vous conseiller, vous inspirer, vous confronter et vous dorloter !

Choisissez-les bien !  Prenez le temps de remplir cette carte.

Les vacances tirent à leur fin, vous préparez votre rentrée.

Ne reste plus qu’à planifier des petits déjeuners et des lunchs d’affaires.

Si vous avez besoin d’aide pour trouver certaines personnes de votre carte, demandez-moi, demandez à votre conseiller au CLDEM, à votre mentor.

N’oubliez pas « Aujourd’hui c’est le premier jour du reste de votre vie ».

La réussite ça se partage.

Suzanne

Inspiré par l’article de Kerry Ann Rockquemore, A new model of mentoring, que vous pouvez lire ici.

Être patient et transparent!


temps-billet

Ce n’est pas donné à tout le monde d’être patient.  La relation mentorale prend du temps.  Être en relation tout court prend du temps!

St-Exupéry nous l’a dit dans ce passage où le Petit Prince rencontre le renard pour la première fois et lui demande de jouer avec lui.  Le renard lui répond : « Je ne puis pas jouer avec toi, je ne suis pas apprivoisé ».

 

Développer une relation significative dans la vie demande de la patience et du temps.

Hier, j’officialisais un autre jumelage. Malheureusement je n’ai pas gardé de statistiques depuis 1999,  mais je suis certainement rendue ou très près de 300.  J’adore partager ce moment très intime et surtout très fébrile d’un début de relation.  Je pouvais ressentir la fragilité des deux personnes.

Comme coordonnatrice, j’essai premièrement de transférer la confiance que j’ai développée envers le mentor au mentoré.

Ensuite, je vois en détail comment faire des rencontres profitables (voir le blogue précédent : 5 conseils pour maximiser vos rencontres avec votre mentor.

Un incontournable conseil pour que ça marche :  Soyez transparent.   Marcel Lafrance, le mentor des mentors au Québec, parle de Striptease dans son livre « Mentors recherchés ».  « Solliciter son mentor, c’est premièrement l’informer pour qu’il puisse comprendre et juger avant d’aviser.  Personnellement, j’aurais beaucoup de difficultés à « guider » quelqu’un à partir de quiproquos.  Je me sentirais incapable d’interagir à partir de données incomplètes.  C’est très rare qu’une telle attitude ne soit pas comprise même si je dois convenir qu’un certain temps est parfois nécessaire pour que des barrières bloquant la communication se lèvent.  Si la suspicion ou la réserve persiste ou, pire, si des demi-vérités ou des dissimulations subsistent, je regrette… je ne peux jouer pleinement mon rôle de mentor ».

Vous avez le privilège d’avoir un mentor, profitez-en, soyez vrai et surtout donnez-vous du temps pour développer cette relation si unique et si précieuse.

Suzanne

5 conseils pour maximiser vos rencontres avec votre mentor.


Mentorat
C’est souvent au petit-déjeuner que les dyades se rencontrent.

Comment 1h30 par mois peut faire la différence ?

1.  Donnez à votre mentor un compte-rendu de la dernière rencontre ( 10 minutes )

  • Revenez sur les points de discussion de votre dernière rencontre et dites-lui ce qui s’est passé.

2.  Soyez préparé.  Ayez une liste de sujets de discussion – ( 50 minutes )

  • Des situations qui vous perturbent
  • Des décisions que vous avez à prendre
  • Des culs de sac que vous vivez
  • Des écarts entre vos objectifs et la réalité
  • Vos nouvelles idées de développement
  • Vos états d’âme

3.  Laissez votre mentor parler et écoutez – ( 25 minutes )

  • Demandez-lui de se raconter, de partager ses bons coups et moins bons coups.
  • Écoutez et essayez de deviner comment il a fait pour réussir, ses croyances, ses valeurs, ses habitudes de vie, ses comportements, ses émotions.

4.  Partager avec votre mentor ce que vous aimez de lui ou ce que vous aimeriez – ( 5 minutes )

  • Le feedback permet le renforcement de ce que l’on veut qui se répète.

5.  Soyez patient – ( 9 mois )

  • Les retombées d’une relation mentorale arrivent vers le 9e mois.  Vous savez que vous avez des acquis quand vous vivez une situation et que vous prenez un peu de recul pour vous demander ce que votre mentor vous dirait.  Il n’est pas là en réel, mais il est là dans votre tête et vous rend plus confiant face à vos décisions au quotidien.

Suzanne

Un pdf est disponible, vous pouvez m’écrire suzannedauphin@hotmail.com

Un livre comme mentor !


Cappuccino-mentor

Dans son livre, A Mentor, A Novice and A Cup of Cappuccino, Subrat Padhi un entrepreneur à succès qui possède une multinationale à New Delhi et qui a 650 millions de revenu annuel nous partage des conseils.

L’auteur espère que son livre jouera un rôle de mentor pour vous, en faisant que votre parcours soit plus facile, plus rapide et plus plaisant.

Lire la suite de « Un livre comme mentor ! »

Ah! le pouvoir de la baguette magique.


On prend un mentor pour pouvoir réaliser son rêve.  Je vous partage trois secrets pour réussir à vivre votre passion inspirés du film Capitaine Crochet.

Peter Pan (Robin Williams) se fait enlever ses enfants par le capitaine Crochet.  Pour les retrouver, la fée Clochette (Julia Roberts) qui l’accompagne lui donne trois précieux conseils.

1.       Rendu adulte et avocat très occupé, Peter doit retrouver son vrai moi, Clochette lui dit : « Tu dois croire que tu es Peter Pan »

2.       Lorsque Peter est à table avec les enfants du monde perdu, il a faim, mais il n’y a rien dans les assiettes, Clochette lui dit alors « Joue Peter, joue »

3.       Peter doit maintenant réapprendre à voler, c’est alors que Clochette lui dit « Tu as ta pensée heureuse. »

Pour réussir, vous devez croire que vous êtes un être à succès, vous avez avantage à jouer le jeu de la vie, du monde des affaires.  Et en dernier, mais le plus important, quelle est cette flamme qui fait briller vos yeux?  Qui vous fait sourire?  Pourquoi vous faites ce que vous faites ? Quelle est votre motivation secrète?

Avez-vous votre fée Clochette?  Elle se trouve pourtant quelque part sur votre route, croyez-y, jouez, souriez et faites briller la flamme dans vos yeux.

« Si j’ai une baguette et que je peux tout faire arriver, comment se déroule votre vie dans cinq ans d’ici? »

 les3secretsdeClochette

Suzanne

Des alliés pour jouer !


CC-mentorat

Qui sont tes amis, tes conseillers, tes mentors?

Toute personne qui a eu du succès a eu au moins deux mentors significatifs dans sa vie! Lire la suite de « Des alliés pour jouer ! »

Le mentor c’est n’importe quoi…


Le mentor c’est tout à la fois…

Une des dernières lectures qui m’a profondément remise en question est « The fit mentor : how to give people the mentor they need » * de Michael Heath, 2012.

Quand j’écris que le mentor c’est n’importe quoi, je veux dire que le mentor c’est ce que le mentoré désire et croit utile personnellement et professionnellement à ce stade-ci de son développement. Lire la suite de « Le mentor c’est n’importe quoi… »

Ça fait quoi un mentor au juste?


tulip2On dit que ce n’est pas un conseiller, ni un coach, ni un motivateur. Le mentor c’est un accompagnant!

Mais qu’est-ce que ça fait un accompagnant?  Ça écoute, ça pose des questions?

À entendre les témoignages des mentorés on dirait bien que c’est super puissant et transformant que d’avoir un mentor.

« Vous m’avez appris à me poser des questions sur ce qui pourrait être amélioré ou changé.  Prendre une situation à la fois et trouver la solution… une par une… » Extrait de S.P. recueilli lors de la soirée reconnaissance 2009

Pourquoi le mentor ne doit pas dire quoi faire?

Parce que ce n’est pas utile, parce que ce n’est pas la solution que le client a créée.

Il faut croire que le client possède la solution!

On dit que l’accompagnement par un mentor est efficace si cela est fait avec une approche Maïeutique. Méthode qu’employait Socrate et qui repose sur le questionnement et se propose d’amener un « client » à prendre conscience de ce qu’il sait, à l’exprimer et à le juger.

Ref :  http://web.hec.ca/airepme/images/File/2010/ST-JEAN-CIFEPME2010.pdf

Moi je pense que le mentor est efficace quand il accompagne avec engagement et amour.  Comme quand je prends soin de mes tulipes, régulièrement, doucement et avec amour.

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?

Suzanne

La puissance de 4 questions ?


Les mentors, ces entrepreneurs qui ont eu du succès en affaires, se servent principalement de leurs expériences pour guider leur mentoré.  Ils regardent avec leur expérience, ils posent des questions avec leurs valeurs et font des suggestions selon leurs croyances.

C’est comme le sherpa qui guide l’alpiniste, il y a une bonne idée des capacités du grimpeur dès leur première rencontre, maintenant comment va-t-il faire pour l’amener jusqu’en haut?

C’est quoi les bonnes questions à poser ?

Dans les années 90, j’ai appris le coaching.  On m’a enseigné les quatre questions qui permettaient à mon client de prendre action pour améliorer sa situation.

1.       Tu peux décrire son objectif? Qu’est-ce que tu veux ?
2.       Parle-moi de la situation présente.
3.       Dis-moi ce qui manque.
4.       Maintenant qu’est-ce que tu vas faire ?

Et ensuite, on lui faisait prendre un engagement dans le temps pour atteindre son but.

Vous avez un bon sherpa qui vous accompagne au sommet ?

Suzanne

Allez hop, on se lève pour aller déjeuner avec notre mentor!


Comment cette heure et demie passée avec notre mentor,  mensuellement, peut-elle changer quelque chose?

le mentor fait partie de l'équipe
Photo : Christian Pimparé, mentor et son mentoré Sylvain Savignac
©Mentorat des Moulins

 

Parce que oui, ça donne des résultats.

Il est fortement suggéré de planifier notre rencontre.

On arrive avec notre liste d’épicerie, si possible, on l’envoie la veille à notre mentor.  Question de mettre la table!  Entre deux rencontres, il s’en coule de l’eau sous le pont.  Donc c’est un rafraîchissement.

On commence par faire un suivi de la dernière rencontre, qu’est-ce qui est arrivé depuis la dernière rencontre, comment j’ai vécu les événements? Ai-je pris des décisions importantes?

Le mentor aime bien savoir si ce qu’il a dit a eu des répercussions.  Ses questions ont-ils trouvé des réponses?

J’ai vu très souvent des mentorés qui ne voulaient pas aller à la prochaine rencontre parce qu’ils avaient l’impression qu’ils n’avaient rien fait de spécial depuis la dernière fois, trop occupés à gérer la routine.

C’est incroyable! Comment une rencontre non planifiée peut-elle rapporter aussi.  Le mentoré parle plus de lui et moins de ses tâches dans l’entreprise.

Le mentor est excellent pour s’occuper des états d’âme pas seulement des états financiers.

Lorsque notre nouvel entrepreneur est face à des décisions importantes, le mentor transmet par son questionnement sa façon bien personnelle de prendre des décisions.  Même quand le mentor n’est pas avec lui, il a sa pensée qui le veille.  C’est ce que l’on appelle acquérir des qualités par modélisation.  J’ai constaté que ça pouvait prendre 9 à 12 mois pour que ce phénomène se produise.

Une très bonne question à poser à son mentor : si vous étiez à ma place qu’est-ce que vous feriez?

Suzanne

Vous pouvez visionner la capsule « les bénéfices » sur le site web http://www.mentoratdesmoulins.com